La LETTRE du Mois

Lettre N° 39 - Avril 2022
Lettre N° 38
- Février 2022

 

LIGNE ÉDITORIALE

ICI, tout va bien est né en 2017. Dans sa version actuelle démarrée avec le numéro de mars 2021, ITVB veut plus qu’hier faciliter le déclic du passage à l’action, de la co-construction, de l’envie de faire avec, de se remettre en phase avec le vivant, de s’impliquer ponctuellement ou à long terme dans un projet à travers la mise en avant de récits proches de chez nous* et parfois plus loin.

Marie-Hélène Lopez

Point commun de ces initiatives, solutions ou pratiques innovantes : elles sont vectrices d’émancipation, de mieux-être, de sens par leur parti-pris environnemental, leur modèle économique et social, leur gouvernance aussi.

Poursuivre le journalisme positif, bien sûr, reposant sur de nouveaux imaginaires, des envies de possibles en appuyant sur l’engagement et les énergies collectives.

L’art, la culture, seront des leviers toujours essentiels dans ce devenir proche.

Les forces pour agir sont là, à nous de les saisir.

« Il n’y a pas de lendemains qui chantent, il n’y a que des aujourd’hui qui bruissent » selon « les furtifs » d’Alain Damasio.

Marie-Hélène Lopez, journaliste, responsable de la Publication.

*Territoire d’information : les départements 24, 31, 32, 33, 40, 47, 64, 65.

ITVB c’est 9 lettres par an que l’on peut recevoir par mail gratuitement en s’abonnant ; possibilité de faire un don avec déduction fiscale.

ITVB propose un numéro spécial sur « les luttes locales », celles qui souvent s’opposent « aux grands projets inutiles », celles vues et vécues par ceux qui ont dit « non » en rajoutant « ni ici, ni ailleurs », celles enfin à l’issue victorieuse mais pas toujours annoncée.
Mettre en avant les victoires, dont la plupart prennent du temps, c’est montrer le chemin parcouru, l’utilité d’un combat, alors que tout semble perdu d’avance ; c’est aussi construire de nouveaux imaginaires, de nouveaux récits inspirant d’autres luttes à mener et, pourquoi pas, de nouvelles formes locales de démocratie ; c’est enfin, faire valoir une autre image du conflit en évoquant ses armes : l’engagement, la détermination, la stratégie, la connaissance d’un territoire, la mise en commun des idées malgré les différences, la joie cultivée à toutes les étapes, la vigilance sur l’après…
Ces luttes, menées par des citoyens, se regroupant parce que  la cause - environnementale, économique, sociale…- semble juste, sont de plus en plus observées, avec ici, un guide ou une étude menée sous la houlette d’un sociologue proposant d’activer « la circulation des savoirs » au sein de ce mouvement social qui s’ignore de moins en moins. N’oublions pas les forêts, il s’y passe aussi des luttes, le philosophe Jean-Baptiste Vidalou est allé à la rencontre de celles et ceux qui les défendent (cf. Rendez-vous).
D’autres façons de lutter sont apparues, hasard et merveille de découvrir « Ailleurs » une librairie dont la vocation est d’aller proposer ses ouvrages d’occasion là où les luttes se mettent en place.
Et puis, le pas de côté vers la jeunesse, le Relais Jeunes (bientôt dans le sud-ouest), plus une action qu’une lutte dont l’objectif est de replacer les enjeux de démocratie, de justice sociale et d’environnement au centre du débat national, en lui-même un véritable combat de notre temps ; juste pour nous rappeler ce qu’écrivait Bertolt Brecht « Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu ».
Bonne lecture et merci pour vos retours.


 

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