La LETTRE

Lettre N° 61 - Septembre 2026
Lettre N° 60 - Août 2026

 

LIGNE ÉDITORIALE

ICI, tout va bien est né en 2017. Dans sa version actuelle démarrée avec le numéro de mars 2021, ITVB veut plus qu’hier faciliter le déclic du passage à l’action, de la co-construction, de l’envie de faire avec, de se remettre en phase avec le vivant, de s’impliquer ponctuellement ou à long terme dans un projet à travers la mise en avant de récits proches de chez nous* et parfois plus loin.

Marie-Hélène Lopez

Point commun de ces initiatives, solutions ou pratiques innovantes : elles sont vectrices d’émancipation, de mieux-être, de sens par leur parti-pris environnemental, leur modèle économique et social, leur gouvernance aussi.

Poursuivre le journalisme positif, bien sûr, reposant sur de nouveaux imaginaires, des envies de possibles en appuyant sur l’engagement et les énergies collectives.

L’art, la culture, seront des leviers toujours essentiels dans ce devenir proche.

Les forces pour agir sont là, à nous de les saisir.

« Il n’y a pas de lendemains qui chantent, il n’y a que des aujourd’hui qui bruissent » selon « les furtifs » d’Alain Damasio.

Marie-Hélène Lopez, journaliste, responsable de la Publication.

*Territoire d’information : les départements 24, 31, 32, 33, 40, 47, 64, 65.

ITVB c’est 9 lettres par an que l’on peut recevoir par mail gratuitement en s’abonnant ; possibilité de faire un don avec déduction fiscale.

La Tour-Blanche 24

En quelques mois le tiers-lieu la Boîte à bosse situé à La Tour-Blanche a trouvé « ses locataires ». Ils sont : menuisier, courtier en assurance… Elles sont : traductrice, formatrice ou sophrologue et forment aujourd’hui une communauté de 10 professionnels, tous adhérents de l’association (la Boîte à bosse) pour 6 postes de travail équipé d’un ordinateur.

 

Pas de panique, il y a de la place pour tout le monde car en moyenne les adhérents sont présents 3 jours par semaine dans le lieu pour accomplir des travaux administratifs, réaliser des devis… Tout cela est bien sûr organisé sur le planning de l’association.


Des partenariats et des accompagnements nécessaires
Au démarrage du tiers-lieu on trouve une petite équipe d‘indépendantes dont Aurélie Forêt, la présidente actuelle de l’association et la volonté du maire de la commune qui a mis à disposition l’ancienne cantine scolaire après quelques rénovations dans le but de créer l’espace de travail commun et une cuisine aménagée.
Pendant le temps des travaux les meneuses du projet se sont rapprochées de « la Coopérative Tiers-lieu(x) » qui accompagne les ouvertures de coworking dans la région Nouvelle Aquitaine avec la volonté d’en favoriser la durabilité.
L’apport de la coopérative a permis de communiquer sur la mise en place du nouveau lieu, d’aller aussi chercher des financements permettant d’équiper l’association en mobilier et matériel informatique.


Un lieu aussi pour les demandeurs d’emploi
Dans le tiers-lieu, les actions fourmillent et un autre projet, impliquant plusieurs coworkers et d'autres partenaires extérieurs, a obtenu le soutien de la Fondation de France et propose des formations et un accompagnement vers le travail aux chercheurs d'emploi, porteurs de projets et créateurs d'entreprises.
Aujourd’hui, la Boite à bosse a poussé les murs en investissant d’autres espaces du bâtiment dont la bibliothèque qui a été négociée en bonne intelligence avec les associations de la commune afin de pouvoir l’occuper lors des formations. Une autre pièce a été également mise à disposition ; elle permettra de recevoir des personnes individuellement en toute tranquillité.


Et une volonté de créer du lien
Mélanie Leloir, adhérente de la Boîte à bosse depuis les portes ouvertes de juin 2016 s’occupe à côté de son travail de développeuse d’activité, de la communication du lieu ; elle met en avant avec sa jeune expérience les atouts de ce lieu dans des zones rurales : « Ce sont les nouveaux lieux de travail de demain, à proximité de chez soi qui vont apporter une dynamique au tissu local. Nous organisons des formations, des rencontres entre professionnels, nous invitons les commerçants et nous veillons à faire travailler les locaux ».


Place aux «nomades» l’été
Enfin, l’été la Boîte à bosse héberge des professionnels en vacances ou en visite dans leur famille qui ont besoin de travailler, d’avoir accès à Internet et qui ont aussi la curiosité de découvrir un tiers-lieu. Les tarifs sont alors proposés à la journée.

Entre nous




> Grande satisfaction ? "C’est de voir que cela fonctionne et que les tiers-lieux se multiplient autour de nous".
> Solutions à trouver prochainement ? "Paradoxalement, il faut aussi continuer à convaincre que ces lieux sont les espaces professionnels de demain et que l’on y produit de la valeur".




Pour les plus curieux : https://www.laboiteabosse.fr


Je m’engage à apporter mon expérience sur un projet similaire, vous pouvez me contacter :
Mélanie Leloir ou Aurélie Forêt   -   Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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