Solidarité-Social-Différences

  • "… Ouvrir notre famille et par cet acte, très isolé, donner aussi du sens à notre vie"

    Tarnos 40

    Dans les Landes, le conseil départemental, en charge de la protection des mineurs isolés étrangers (obligation de la loi française), a proposé aux habitants la possibilité de devenir famille de parrainage. Sorties, accueils à domicile l’espace de quelques jours ou de quelques heures sont ainsi proposés aux mineurs.
    Ces moments de partage qu’ils soient sportifs, culturels ou autres sont de vrais temps forts pour les mineurs et les familles d'accueil.

  • « C’est une sorte de militantisme modeste et concret »

    Arreau | 65

    Une carence en personnel social, la connaissance d’une association, d’une assistante sociale, le hasard… Tout cela a créé la rencontre entre une famille installée depuis peu dans un village et une mère et sa fille arrivées des Balkans.
    Le contrat ? Que chacun y trouve un juste échange et puisse poursuivre son chemin enrichi par cette expérience.

  • « Ma satisfaction d’avoir accueilli un réfugié ? Avoir contribué à ce qu’il soit aujourd’hui dans une spirale positive »

    Blagnac 31

    Quelles sont les conditions, les envies, les valeurs ou autres motivations qui nous amènent à accueillir un étranger chez soi ? Se pose-t-on réellement ces questions avant d’ouvrir sa porte ? Pas nécessairement. La réponse ne se trouve-t-elle pas dans l’aventure humaine qu’elle fait naître. Rencontre avec une accueillante qui nous a ouvert aussi son cœur…

  • « Mobiliser les bons ressorts de notre humanité, ceux que chacun a en soi »

    Tarnos | 40

    Sur une ferme agrobiologique, des femmes* placées sous le régime judiciaire en aménagement de peine apprennent l’autonomie pour construire un futur. Ce lieu transitoire entre la détention et la liberté est unique en France et en Europe. Son fondateur et directeur est un ancien détenu. A son tour, il transmet ce qu’il a reçu et qui tient en quelques mots «la société a besoin de toi». 

  • Comment continuer à prendre sa voiture sans risque quand on arrive à un certain âge ? En la confiant à un chauffeur.

    Agen-47

    Afin de répondre à un cas pratique, une demande émanant de son beau-père qui à 91 ans avait décidé de ne plus prendre sa voiture tout en s’inquiétant de ne plus pouvoir sortir de chez lui, Jean-Alain Trimouille a mis en place la solution : avoir un chauffeur qui serait recruté parmi les jeunes retraités.
    Aujourd’hui 12 départements retiennent l’idée avec la volonté de la mettre prochainement en place.

  • Cuissots en avant ! … les cuistots vous attendent !

    Montpellier | 34

    Voulant continuer à faire vivre un mouvement national de repas solidaires qui avait disparu dans leur ville, quelques jeunes reprennent le flambeau dans l’urgence sans oublier l’humour, l’optimisme et le rôle social que leur action engendre. Une nécessité pour ne pas perdre le lien avec les personnes aujourd’hui dans la rue.

  • Découvrir l’histoire de l’immigration de sa famille par le témoignage et le théâtre

    Saint-Aubin-de-Cadelech 24

    La Dordogne a connu après la première guerre mondiale et jusqu’aux années 40 une forte immigration ; d’abord avec les bretons, puis les italiens, les espagnols et enfin les alsaciens pour quelque temps.
    L’exode, l’arrivée, l’installation et la vie de ces hommes et femmes, oubliés de l’histoire avec un grand H a été écrite par Claude Fosse en recueillant les témoignages de ces familles immigrées vivant encore sur le département.
    Elle a donné lieu à des spectacles qui ont permis de faire entendre cette épopée pour la première fois à leur propre famille.

  • En milieu rural, collectifs et associations agissent et tissent un véritable maillage

    Masseube 32

    Nombreuses sont les actions dans le Gers qui mises bout à bout constituent un véritable maillage d’aide auprès des familles d’immigrés. Au sud d’Auch, en milieu rural, une association a fait le choix depuis plus d’un an d’accueillir deux familles albanaises et de parrainer dernièrement leurs enfants.

  • Et si la philosophie s’invitait dans notre quotidien ?

    Cussey-sur-Lison | 25

    S’emparer du questionnement pour trouver sa voie, son activité professionnelle, la « bonne » décision à prendre… En faisant appel à Socrate ? À travers cette pratique, une philosophe nous invite à adopter des attitudes philosophiques et à faire le bon choix, celui que l’on détermine par et pour soi.

  • Lorsque culture et relation humaine font cause commune

    Pau 64

    Les sorties culturelles et les loisirs peuvent représenter une grande difficulté avec l'âge ou le handicap lorsqu'on est seul. Mobilité réduite, difficulté du transport, coût supplémentaire que cela peut engendrer… sont autant de freins. À Pau, depuis 2003 une association permet de créer le lien entre les personnes en demande d'accompagnement et les accompagnateurs bénévoles.

  • Qu’est-ce qu’une auto-école sociale ? Une solution pour des situations complexes

    Pessac / Gradignan 33

    À partir d’une formation adaptée, d’un accompagnement bien souvent individuel et d’un financement aidé, l’auto-école sociale  apporte une solution alternative aux personnes ayant des difficultés à obtenir le permis de conduire, indispensable pour favoriser l’insertion sociale et professionnelle.

  • Quand le théâtre-forum « met en scène » le citoyen-acteur

    Toulouse | 31

    Faire émerger la parole, créer un espace de réflexion collective, permettre le dialogue sur les thèmes de la laïcité, de la lutte contre toute forme de discriminations... Autant de demandes formulées aujourd’hui par des écoles, des collèges qui ont amené une compagnie de théâtre à animer des spectacles de théâtre-forum.

  • Quand les mamies mijotent, le client devient un acteur de la solidarité

    Après une vie professionnelle dans la restauration, un couple décide de concilier leur savoir-faire avec une proposition de travail pour les retraités afin de leur assurer un complément de revenu : cuisiner ensemble des plats et les vendre. Démarrée en 2018, l’aventure se poursuit avec les aléas de la crise sanitaire, d’un local à trouver, mais l’adaptation, l’optimisme et les projets sont intacts.

  • Un lieu accueillant et gratuit à destination des femmes malades du cancer

    Sainte Marthe | 47

    Après une vie professionnelle militante dans le secteur associatif, la retraite de ce couple se devait d’être active et ouverte vers les autres. Le projet prend forme autour de chambres d’hôtes dans un moulin avec la volonté d’associer des animations culturelles, mais aussi avec force et enthousiasme, d’accueillir gratuitement des femmes malades du cancer pour qu’elles se reposent. Ses « invitées », nommées ainsi y sont reçues depuis quelques mois…

  • Une invitation à dialoguer et à mieux connaître les jeunes handicapées

    Belvès 24
    Le samedi matin, à Belvès (24), les habitués du marché retrouvent Hugues derrière l'étal de charcuterie, juste en face du café des sports. Il pèse, emballe, vend des produits issus d'un élevage de porcs noirs Ibérico. A ses côtés Gilles, l'éleveur, fier de ses produits et heureux d'avoir proposé voici 6 ans à son jeune vendeur qui est trisomique de l'accompagner. Cette expérience aujourd'hui est prolongée par un nouveau projet avec toujours l'objectif de rendre plus visible les personnes handicapées aux yeux de tous.

  • Vieillir ensemble, mieux et autrement

    Autour de valeurs partagées, des personnes à la retraite apprennent à se connaître  dans le but d’élaborer leur habitat commun sous  forme de coopérative au sein de laquelle demain ils seront locataires. Le projet enclenché  voici  12 ans en est aujourd’hui à la réalisation des plans.
    Leur objectif est toujours aussi fort  : vieillir ensemble, mieux et autrement.
    Bègles - 33

REDACTION

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. En savoir plus