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ICI tout va bien

Le n°59 prend le chemin des forêts, celles appréhendées comme un bien commun à découvrir, à accompagner et à transmettre. Associations, commune, groupement forestier… proposent une vision où la fonction économique n’est pas celle qui prime. Pour ces différentes structures, l’idée est bien de reprendre la main sur la gestion des forêts, de favoriser des écosystèmes riches et vivants, de s’inscrire dans une logique de responsabilité intergénérationnelle.
Si toutes ces initiatives n’agissent pas au même niveau, elles portent en elles la volonté d’apprendre, de comprendre pour agir concrètement, voire parfois de remettre en question des connaissances. La démarche de jeunes étudiants en créant une forêt dans un espace intérieur ajoute une autre dimension, le changement de regard, de ressenti, comme s’ils nous susurraient : on ne connaît  bien que  ce que l’on comprend et ressent. Cette perception éducative mais aussi humaine de la forêt permet d’évoquer Francis Hallé, ce célèbre botaniste, infatigable défenseur des arbres, mort en début d’année qui s’interrogeait sur la place de l’homme dans la nature et dont le dernier projet était de faire renaître en Europe de l’Ouest une forêt primaire, c’est-à-dire sans aucune trace d’activité humaine. « Cela prendrait sept siècles … Ce n’est pas une raison pour ne pas essayer ! » disait-il.

Plus proche dans le temps… ICI, tout va bien vous donne rendez vous le dimanche 18 octobre 2026 avec le festival Forêts d’ICI - découvrir, comprendre s’émerveiller - afin de fêter les 10 ans de l’association, plus de 500 récits du journal…
Les prochains numéros d’ITVB jusqu’à l’évènement lui seront consacrés.


Sarrant | 32

Les contes et autres histoires enfantines font du loup le grand méchant … Dans cette « fable » où son rôle est primordial, il apparaît ni bon ni mauvais mais utile à l’équilibre de l’écosystème de l’île. Inspiré d’une histoire vraie, le récit aux allures de documentaire, fera à coup sûr changer l’imaginaire du loup auprès des jeunes et moins jeunes lecteurs.

Comme prévu, ITVB revient après une pause de trois mois née d’une volonté d’évoluer, de se questionner en se rapprochant pour cela des lecteurs qui ont joué le jeu et permis ainsi d’enrichir la réflexion* souhaitée.  

Évoluer, ce n’est pas tout changer comme vous allez le lire, c’est repenser au positionnement de la Lettre qui avait démarré en 2017, c’est tendre l’oreille à ce qui nous entoure, c’est ouvrir toujours et encore nos horizons, laisser aller notre envie de faire avec, de vous donner envie d’aller sur le site, mais c’est aussi se parer de quelques atours, de couleurs, afin de se mettre ainsi sur son 31. (Tiens ! c’est  le numéro de mars)

En partant en quête pour ce numéro à la rencontre d’hommes et de femmes, de collectifs, de collectivités, l’évidence était là : choix de vie, envie de faire autrement, énergie à transformer, à porter la voix, à renouer avec le vivant. ITVB se devait d’apporter la même intensité d’éclairage à travers la mise en avant de ces récits, elle le fait en créant de nouvelles rubriques, en s’interrogeant sur un demain qui se voudrait être aujourd’hui, en se rapprochant de partenaires positifs « des ondes » …
Vous informer bien sûr et donner également les clés à ceux et celles qui veulent agir, car vous l’avez souhaité aussi en tant que lecteurs.
Le printemps des poètes est là, avec lui Henri Gougaud et les mots empruntés à son dernier ouvrage : « Le but n’est pas d’être meilleur, souvenez-vous bien de cela. Il est de devenir vivant, de plus en plus intensément. » Bonne lecture. Vos retours seront les bienvenus.

Résumé compte rendu questionnaire, cliquer ici.


 

Nailloux | 31

Qu’est ce qui peut faire « basculer » un cargo de marchandises ? La météo ? Un accident ? Non, une baignade en mer autorisée par sa commandante. Ce moment transgressif, en suspens, va faire surgir un avant et un après pour chaque membre de l’équipage. Et si cette irruption du mystère dans la routine de la vie à bord d’un cargo offrait à chacun la possibilité de trouver sa place sans donner place au pouvoir.

REDACTION

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