Agriculture, alimentation, réseaux

  • Faire du pain artisanal de qualité, le vendre à un prix juste et structurer une filière céréalière bio

    Pavie 32

    C'est l'histoire d'un jeune boulanger ; c'est l'histoire d'un amoureux de céréales anciennes forcément bio; c'est l'histoire d'un savoir-faire toujours en recherche ; c'est l'histoire d'une aventure collective, d'une coopérative, qui mêle producteurs, transformateurs, consommateurs et d'autres partenaires. L’objectif ? Permettre à tous d'accéder à des produits de boulangerie de qualité issus de céréales anciennes locales à un prix juste.

  • Hier pionnière, la boutique des agriculteurs bio se donne un nouvel élan

    Partis à sept, ils sont aujourd’hui une soixantaine d’agriculteurs bio à rallier un point de vente qu’ils animent pour vendre leurs productions en direct. En 2006,  l’objectif de la boutique était d’y faire principalement la promotion du bio à travers un outil collectif. Quatorze ans après, le projet évolue avec la volonté d’intégrer une jeune génération pour piloter demain la coopérative.

  • L’arbre et le paysage, des indispensables pour agir sur notre environnement

    Auch | 32

    Comment réapprendre notre relation à l’arbre, à son pouvoir sur le vivant ? Comment agir sur ce qui l’environne ? Depuis plus de 30 ans, une association accompagne des projets de plantation d’arbres, de haies champêtre et d’agroforesterie afin que les territoires puissent durablement produire et prospérer.

  • L’histoire d’un défi autour d’une céréale

    Maurens | 32 / Léguevin – Toulouse | 31

    Hommes de défis, ils se rencontrent par hasard autour d’une passion. Le premier est agriculteur, le second boulanger. Ce dernier souhaitant panifier une ancienne céréale, leurs métiers vont alors converger pour l’agriculteur il s’agit de rompre avec l’image que l’on a de l’agriculture bio.
    et montrer qu’une grande exploitation en bio peut s’adapter à des demandes « de niche ».

  • La permaculture, une façon de cultiver son potager ? Non, bien plus

    Bourrou-24

    Installée en Dordogne depuis 30 ans une écossaise parle de permaculture comme on parlerait d’une façon de vivre, de penser autrement. Pour elle et pour ceux qui ont suivi sa formation aujourd’hui, elle modifierait tout naturellement notre vie.

  • Les femmes agricultrices prennent leur métier en main

    Cesson-Sévigné | 35

    Les femmes agricultrices sont souvent absentes dans les formations professionnelles. À partir de ce constat, des groupes de paysannes vont se créer au sein du CIVAM* notamment. Par l’échange, le gain en compétence et en autonomie, il s’agit de donner vie à des comportements égalitaires et des prises de responsabilités partagées entre femmes et hommes.

  • Ouvrir d’autres voies en agissant directement sur nos assiettes

    Sainte Foy-la-Grande 33

    Impliqués dans les jardins partagés depuis des années, après avoir accompagné de multiples actions dans ce domaine, ils ont souhaité agir au sein de  leur commune de 2500 habitants, devenue la plus pauvre de la Nouvelle Aquitaine.
    Objectif : reprendre la maîtrise de son alimentation. Le jardin c’est bien, intervenir sur l’alimentation, cuisiner, c’est gagner en souveraineté alimentaire.

  • Produire plus en bio ? Jouer grouper, impulser une autre image, compter sur des solutions techniques innovantes…

    Téthieu - 40

    Des producteurs bio se regroupent, mutualisant leur savoir-faire et leur outillage sur des terres mises à disposition par l’un d’eux afin de répondre à la demande de plusieurs AMAP.
    Pari réussi qui demande à évoluer pour répondre à une hausse de la demande avec l’envie de donner une autre image du bio et d’aller vers des outils innovants.

  • Quand formation et embauche de réfugiés répondent à l’activité viticole

    Aire-sur-l’Adour | 40

    Depuis deux ans, des réfugiés sont formés à la viticulture en Madiran,Tursan et Coteaux de Gascogne avec l’objectif d’une embauche. Une opération où tout le monde est gagnant, car le secteur viticole est en manque de bras. Centre d’accueil pour demandeurs d’asile, organisme de formation et employeurs réussissent ici un beau partenariat en voie de pérennisation. Notre guide pour le récit de cette aventure est agriculteur, mais aussi le formateur auprès de ces réfugiés.

  • Si la culture du chanvre … m’était à nouveau contée

    Saint-Geours-de-Maremne | 40

    Plante diabolisée, au passé économique glorieux et oublié, toujours malmenée par la législation, le chanvre refait pourtant surface pour offrir ses vertus dans tous ses usages ou presque en tant que plante cultivée, aliment, textile, papier, isolant.  Zoom sur une production avec celui qui a démarré la filière dans les Landes.

  • Un meunier pas banal et un moulin qui aujourd’hui va « très » vite

    Vézac | 24

    Pensant à sa retraite, un agriculteur achète un moulin, le restaure pour y habiter. Apprenant qu’il serait en état de fonctionner, il se lance dans l’aventure. Le meunier imagine une fabrication de croisière quand, au mois de mars dernier la pénurie  de farine arrive. Le moulin devient alors une affaire de famille pour une clientèle locale.

  • Un projet de maraîchage boosté par l'envie de partager

    Tresses 33

    Un terrain agricole de 7 hectares à une dizaine de km de Bordeaux, un projet de maraîchage bio proche de la ville mêlant coworking agricole, expérimentation, formation et l'enthousiasme produit en permanence par son fondateur… Et la ferme de la Glutamine prend forme.

  • Une boulangerie pétrie au consensus

    Uzeste | 33

    Les habitants d’un village  se regroupent en association puis aujourd’hui en coopérative pour créer une boulangerie. Dans le collectif, certains aiment la baguette blanche, d’autres le pain au levain à la mie dense. Selon le principe du consensus cher au collectif, l‘offre tiendra compte de tous les goûts, le pain pour tous est né.

REDACTION

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. En savoir plus